Performance Durable

mars 29, 2008

Au fait, mais qui est Genos Conseil ?

Enregistré dans : Uncategorized, Genos Conseil — gaudave @ 5:55 pm

Pour répondre à la question récurrente des visiteurs de plus en plus nombreux de ce site : “mais au fait, c’est quoi Genos ? “. Je me permets aujourd’hui ce petit message explicatif. Ce sera, je m’y engage, le seul message qui pourrait être perçu à tendance “publicitaire” de ce blog ! ;-)

Nous sommes une société de conseil et de formation en performance durable créé en mars 2007. J’ai démarré cette société, sur un coup de tête, après un parcours de 15 années dans le domaine de la performance avec la volonté de mettre mon parcours et mes compétences acquises au service de la performance opérationnelle mais aussi environnementale. Genos veut dire “humanité” en grec, car ceux et celles qui me connaissent savent bien c’est uniquement de cela qu’il s’agit. Un projet humain, une aventure humaine que je recommande à tout le monde de vivre un jour dans sa vie !

Pour ce faire, j’ai commencé par me former au bilan carbone de l’ADEME, puis ce fut une succession de rencontres : tout d’abord j’ai rencontré mes 2 premiers clients que sont Gefco et Toshiba, toujours clients aujourd’hui :-) sans qui rien ne serait arrivé !, puis mes collaborateurs, mes partenaires avec des liens de plus en plus riches et intéressants qui se nouent. Petit à petit, de rencontres en rencontres, de surprises en surprises tout au long de cette année Genos a grandi, muri, progressé.. C’est la seule ambition de Genos, murir et ne jamais cesser d’apprendre

Pour en savoir plus sur Genos Conseil, cliquez ici

Nous sommes une équipe de 10 consultants (internes et partenaires) experts en performance opérationnelle et environnementale. Nous avons chacun un parcours de 15 à 30 années en tant que directeurs industriels, logistiques, achats, qualité, sécurité, environnement, maintenance … et de consultants dans l’amélioration de la performance.

Nous avons complété ce parcours par des habilitations : Bilan Carbone®, Bilan Energétique, Gestion des déchets, Analyse du cycle de vie, Eco-Conception, ISO 14000, ISO 9001, SD 21000, 6 sigma, Certified in Production and Inventory Management (APICS) ..

Nos prestations

  • Diagnostics : Bilan Carbone®, Bilan Energétique, Bilan Environnemental, Analyse du cycle de vie, Analyse de la performance opérationnelle et environnementale, Diagnostic des processus
  • Formations : Management de Projet, Environnement, Qualité, Supply-Chain, Maintenance, Achats, Sécurité….Nos formations sont réalisées en « intra –entreprise » et conçues spécifiquement en fonction de vos besoins. Nous sommes organisme de formation et avons l’habilitation « formation de formateur » de la CEGOS
  • Actions et Résultats : nous vous accompagnons dans la mise en œuvre opérationnelle des actions d’amélioration de la performance opérationnelle et / ou environnementale. Nous nous appuyons sur notre expertise, notre réseau de consultants, notre expérience de directions opérationnelles pour nous engager avec vous sur l’atteinte des résultats.

mars 25, 2008

Performance globale, performance durable.

Enregistré dans : Uncategorized, Performance Durable, Genos Conseil — gaudave @ 8:12 am

De Catherine Pamphile (Mars 2008) catherine.pamphile@noos.fr

Comment accompagner la performance des entreprises, des organisations internes aux projets, et contribuer à la performance des équipes, des individus, et des individus entre eux ?

Si la méthodologie de gestion de projet est aujourd’hui rôdée, les individus, gèrent les moyens dans la solitude, .poussés dans des rôles surexposés par rapport à l’activité. En revanche, l’attention portée à l’efficacité relationnelle, moyens, outils, feed-back, environnement, hors périmètre.

Une énergie considérable est dépensée à trier, qualifier, justifier, et transformer les informations. Cette énergie de réaction, cannibalise le fonctionnement interne du projet, au détriment de l’efficacité, de l’apprentissage par retour d’expérience.

<> Edwards Deming :Du nouveau en économie (1996)

La logique de pilotage de l’entreprise par les résultats financiers ou quantitatifs, se retrouve dans la façon de gérer les projets.

Le pilotage par les délais a cette conséquence que 70% des managers opérationnels se plaignent de passer plus de la moitié de leur temps à se justifier. Pour les directeurs de projet qui tiennent les délais, c’est au détriment des fonctionnalités initiales du périmètre, en manipulant les tableaux, en appauvrissant le contenu.

On est entré dans un management basé sur la crainte, un système hostile du chacun pour soi, qui schize les individus entre des objectifs contradictoires : sauver l’objectif du projet ou sauver son rôle sur le projet ?

Le diktat du résultat s’exprime par la fameuse trinité qualité coûts délais, dans laquelle qualité est surtout une bizarrerie d’ornement linguistique. Que l’on calcule en jours (côuts) ou en coûts (jours) l’objectif du projet est moins d’atteindre sa cible, que d’être réalisé dans ces quantitatifs. Force que force.

Ainsi que le note Bateson, fondateur de l’école de Palo Alto << l’énorme accent porté sur la dimension quantitative et le minimum d’attention apportée aux aspects qualitatif est le meilleur moyen d’aboutir à un désastre, c’est même un moyen infaillible. >>

C’est une évidence que de redire ici que l’on ne construit pas sur de la résistance, sur un travail en force. La résistance appelle soit la tyrannie, soit la manipulation, et le conflit, de toute façon.

Les systèmes de management quantitatifs parce que très pauvres de sens, encouragent la poursuite d’objectifs à court terme et la chasse aux sorcières, sans création de valeur. Le court terme, encourage la désolidarisation en forçant l’organisation du travail. Quand on désolidarise, on désynchronise…. aussi. On génère instabilité, volatilité, fragilité à l’environnement, et finalement, précarité.

La culture du résultat rassure, parce qu’un chiffre a l’apparence de l’objectivité. Avoir pour stratégie d’augmenter son chiffre d’affaire de X%, ses ventes de X%, est courant à entendre. On ne relève plus l’erreur.

Rien n’est plus abstrait ni précaire qu’un résultat quantitatif, alors qu’un objectif, relève de propositions tangibles.

« Vouloir être le fournisseur préféré de, le premier en qualité dans, le moins cher pour, le plus présent sur, best in class dans, « etc.… sont des stratégies et font sens. La réussite de Danone est due à une stratégie claire et précise : être numéro 1 local partout. On y met les moyens, les résultats arrivent : 20% de part du marché mondial des laitiers, faible turn-over, grande.fierté d’appartenance !

La logique du résultat quantitatif doit beaucoup à la convoitise. Etre comme, faute d’être soi. Or la convoitise a principalement une dimension mimétique et cannibale .Elle obéit à une énergie de mort.

La performance globale à l’aune des principes du Vivant

La performance globale, découle d’un équilibre relationnel permettant de générer en continu les processus d’auto correction, d’amélioration et d’apprentissage. L’ensemble des éléments et des processus qui y contribuent sont solidaires les uns des autres, solidaires de leur environnement. C’est l’intelligence du Global.

Ce pourquoi l’accent porté sur les rôles des individus et la segmentation des tâches ne permet pas d’en rendre compte.

Voyons comment l’enseignement et le respect des lois des systèmes vivants, qui évoluent selon des principes systémiques, contribuent à la mise en œuvre d’une performance globale dans les organisations d’aujourd’hui. Ces principes sont exprimés dans la méthodeMBM

Ces Le principe d’auto-agencement : Un processus de spéciation parmi d’autres systèmes comparables.

La capacité d’une organisation à se constituer et à durer dans un environnement changeant, réside dans son affirmation de ce qui la rend unique dans sa capacité à continuer de cultiver son patrimoine unique, son savoir-faire unique, et le réemploi de ce savoir.

Chaque entreprise doit pouvoir être spécifique à une autre dans un même environnement : Carrefour n’est pas Leclerc, qui n’est pas Auchan.

Toyota cultive un patrimoine différent de Renault. Boeing est spécifique à Airbus, et pourtant dans tous ces exemples, ces entreprises s’adressent à priori aux mêmes clients,…mais pas pour les mêmes raisons.

Le benchmarking intelligent, conduit non à être comme, mais à s’étalonner par rapport à. Quand on ne sait pas qui l’on est, ce qui nous constitue, on ne sait pas durer.

A l’apogée de leur succès, les dirigeants de Scania se sont interrogés dans les années 90, sur ce qui faisait leur spécificité par rapport à leurs concurrents; ceci pour mieux le cultiver, et mieux le déployer. Ils l’ont formalisé, et le cultivent ! Scania produit des bénéfices plus élevés, plus stables sur le long terme que ses concurrents, sans utiliser plus de ressources, et développe une fidélité, voire « complicité » de long terme avec ses clients.

Cette capacité des systèmes vivants à être, et rester unique pour durer, est comparable au spin de l’électron, ce mouvement unique et perpétuel qui permet de comprendre pourquoi les objets sont solides, et surtout pourquoi leur volume et leur formes sont différents. << Le SPIN est la source de notre individualité. >> Peter Atkins.

De même, chaque projet a un rythme unique qui trouve son mouvement, sa grammaire, son temps d’agencement aux circonstances avec les opportunités de ses composants, hommes, moyens, langage.

Connaître les grandes phases habituelles et séquences standard des projets ne suffit pas à en déduire le déroulement à l’avance !

Le principe d’interdépendance induit une capacité à développer de la stabilité en maintenant un équilibre relationnel avec les autres systèmes en mouvement. Le feed back constant auquel sont attentifs les systèmes vivants leur permet de s’ajuster en permanence pour consolider leur patrimoine unique. On apprend de soi, comme on apprend des autres. On est en pleine synchronicité avec les informations perçues, transmises.

Un processus fécond permet de générer des opportunités par une juste écoute, contribue à développer dans une organisation la capacité à accélérer ou seulement à générer : l’apprentissage, le partage de l’apprentissage.(de la connaissance client), et tout ce qui va générer des retours d’expérience,de l’amélioration, bref de l’agilité, de la mobilité.

Le principe de diversité.

Il est le produit de successions d’auto agencements et des retours d’ajustement des principes précédents.

Par ce processus, nous intégrons de façon récursive, les produits de ce que nous avons appris, ajustés, amélioré. Ainsi la diversité agit elle-même comme source d’amélioration de la productivité et de l’efficacité. ( Méthode MBM, Johnson et Bröms).

Ce que la diversité apporte à l’entreprise est sa capacité à générer de la nouveauté, de l’innovation en faisant face aux périls et opportunités de son environnement.

Ou l’on voit que l’innovation est un processus culturel : Une étude menée par PWC aux états unis sur 355 entreprises innovantes en 2005 démontre que l’innovation vient d’abord d’une culture organisationnelle. Ces entreprises font bien mieux que de créer des produits ou des services nouveaux : elles façonnent un modèle d’organisation qui les rend plus “sensibles” aux attentes et aux évolutions des marchés. Elles jouent le principe naturel d’interdépendance systémique. Le processus de l’innovation est un processus interactif et non un processus linéaire (Pierre Devalan, directeur du CETIM). Par rebond, ces entreprises améliorent notablement la satisfaction de leurs clients. 24% de ces entreprises à forte croissance n’ont aucun budget R&D !

Conclusion à l’éclairage des sciences de la vie.

L’énergie passée à justifier, le regard vrillé sur les indicateurs, à réagir pour raccommoder, à habiller la réalité, bref ce que l’on vit dans un diktat du résultat comme seul objectif, coûte très cher… en financier, en notoriété, en légitimité, en fidélité client, et pour finir, en durabilité. Très cher : coûts totaux explosés, perte de savoir, perte d’audace, conflits et contentieux licenciement et turn over, cession d’activités, redressement.

Dans une économie mondialisée on ne peut pas toujours facturer à son client ses propres coûts internes de non-qualité, d’inefficience, d’arrogance…Georges Nurdin dans … A paraître/.

Rappelons que si la quantité d’énergie reste constante c’est sa qualité qui révèle son efficacité (principe de thermodynamique). Plus l’efficacité de l’énergie est grande plus l’entropie (mesure du désordre) est faible, et inversement.

Entre une énergie de création et une énergie de réaction, il faut choisir : c’est de la phyqique.

De l’intelligence collective pour une performance durable :

La stabilité ou la durabilité nous apprend la physique atomique, est un phénomène collectif. Les particules sont moins stables à l’état individuel, que comme constituant d’un système composé. Le neutron est un composant permanent de noyaux parfaitement stables, qui isolé, se désintègre spontanément C’est la collectivité des noyaux qui assure la stabilité des neutrons individuels, l’appartenance au tout modifie les propriétés des parties ( Jean-Marc Lévy Leblon. Physicien) << une banale évidence dans les sciences de la vie et de la société>>

Les systèmes mécanistes voient les hommes comme des « ressources isolées »où seuls valent les individus immédiatement productifs sur une activité. Cependant que la constitution d’un corpus de savoir est une affaire collective qui demande une participation de fond beaucoup plus grande que l’ensemble visible à un instant t :

Un match de rugby demande quinze joueurs, mais une équipe se compose au moins du double. Une représentation d’orchestre fait figurer cent musiciens mais le savoir-faire est constitué des talents de trois cents permanents.

La performance est d’abord collective, sa mesure aussi.

Catherine Pamphile, mars

mars 20, 2008

Améliorer les conditions de sécurité et d’environnement sur le terrain : l’approche QRQC

Enregistré dans : Uncategorized, Qualité, QSE, Genos Conseil — gaudave @ 11:37 am

“. . . I have only two methodologies: my eyes and my legs. These are all I need to see, to judge, to consider, to decide. This is the basis of “SanGenShugi”. . (Kazuo Kawashima, Valeo Group Quality Director Valeo Info, June, 2002)

Le QRQC n’est pas simplement une « technique » mais une méthode de management qui permet de maintenir les ateliers de production et les services supports sous tensions créatives au quotidien pour générer ensembles plus de valeur en éliminant les gaspillages.

Quels sont les 6 facteurs clefs de succès ?

  • Au préalable, une claire définition des standards de fabrication : temps de cycle, rebuts … de telle manière à ce que l’opérateur soit capable de savoir si son activité est dans le standard ou pas
  • Définir un périmètre clair du chantier QRQC
  • Des opérateurs volontaires pour participer à ces chantiers avec le personnel de production (opérateur, agent de maîtrise, responsable de production), mais aussi et surtout les représentants des services supports (Maintenance, Achat, Appro, Logistique, Sécurité, Environnement, Qualité …). Les services supports doivent suivre l’intégralité de la formation pour qu’ils comprennent le sens du QRQC
  • La direction doit avoir une vision claire de ce qu’implique le QRQC : investissement en temps de la direction (coaching terrain) et de tous les services supports qui doivent être « au service de la production
  • Un groupe entre 8 et 12 personnes est la taille idéale. Ce groupe pourra être partagé en deux équipes pour piloter deux chantiers QRQC dans l’usine.
  • La direction devra venir sur les chantiers QRQC pour apprécier les changements d’organisation et de comportements.

Et vous, quel est votre retour d’expérience d’un chantier QRQC ?

mars 16, 2008

Du plan d’appro au CPFR

Enregistré dans : Uncategorized, Supply-Chain, Genos Conseil — gaudave @ 9:53 pm
  1. Fabrication sur prévision chez le fournisseur - Points clefs :
  • Règles de prévisions harmonisées et consolidées au sein du fournisseur
  • Prévisions élaborées à partir du plan d’approvisionnement réalisé par le client
  • Fabrication sur prévision et élaboration du PDP fournisseur à partir de la gestion capacitaire
  • Boucle de commande / Livraison sur point de commande ou sur re-complètement périodique
  • Point de commande calculé à partir du stock de sécurité + consommation*délai d’approvisionnement
  • Limites: peu d’information échangée entre le client et le fournisseur
  1. Stock de consignation – Point clefs :
  • Le stock du client est géré par le fournisseur, généralement entre un niveau mini et un niveau maxi
  • La collaboration est améliorée car le client et le fournisseur partagent la même vision
  • Facturation déclenchée au fur et à mesure de la consommation par le client
  • Limites : Risques de ruptures en cas de demande peu stable
  1. Prévisions et gestions de stock collaboratif :
  • Les prévisions du fournisseur sur des bases de règles élaborées conjointement entre le client et le fournisseur (sur base des plans d’approvisionnement, d’une convention logistique, etc.)
  • Le fournisseur a accès aux plans d’approvisionnement élaborés par le client
  • Un lien informatique est mis en place (EDI, Portail Internet etc.)
  • Limites : Niveau du maturité du fournisseur et du client en terme de processus de planification / prévisions

mars 14, 2008

Blogging : Du dialogue à la relation durable (2/2)

Enregistré dans : Uncategorized, Blogging, Genos Conseil — gaudave @ 2:22 pm

….si vous souhaitez lire la première partie de l’article : ici

Voici maintenant les 10 secrets d’un blogging réussi :

  1. Soyez Réaliste : découvrez quel blogueur vous êtes (voir première partie) et soyez précis sur le lectorat visé
  2. Soyez Passionné : la passion engendre la passion !
  3. Publiez souvent : c’est un impératif absolu pour attirer les moteurs de recherche. Une fois par jour, un article, même court est nécessaire.
  4. Multipliez les liens : ils sont la valeur intrinsèque de votre blog.
  5. Laissez des commentaires sur d’autres blog, il faut créer une communauté d’intérêts.
  6. Repoussez les limites : optez pour l’originalité, si vous créer quelque chose d’étonnant, vous créerez à coup sur de l’attention
  7. Ping : le ping est un signal que votre blogiciel envoie à différents services, afin d’annoncer que vous venez de publier un nouveau billet. Ces pings permettent de générer la liste des blogs les plus récemment mis à jour d’inviter Technocrati et Pubsub à prendre note du nouveau contenu. Choisissez Ping-O-Matic (www.pingomatic.com). Ce petit outil génial retransmet automatiquement vos pings vers les services les plus importants.
  8. Utilisez les flux. Il faut proposer un système de flux à vos lecteurs.
  9. Donnez du sens à vos titres : la question des titres s’avère absolument essentiel. De bons titres facilitent le travail des moteurs de recherche
  10. Enfin amusez vous ! N’hésitez pas à tenter de nouvelles choses et à mentionner d’autres sites drôles et interessants

Steve Rubel, blogueur de grand renom a rédigé ces “10 commandements” à destination des professionnels du secteur :

  • Tu seras toujours à l’écoute
  • Tu reconnaitras que toutes créature, grande ou petite, est sacrée
  • Tu honoreras ton client
  • Tu ne tromperas pas
  • Tu n’agresseras pas tes clients
  • Tu garderas l’esprit ouvert
  • Tu t’investiras dans les blogs
  • Tu banniras la langue de bois
  • Tu regarderas toujours les 2 côtés des choses : ne vous demandez pas seulement ce que vous pouvez faire pour le client mais ce que le client peut faire pour vous

Développer la fréquentation :

  • La conversation engendre la fréquentation. Ce sont eux qui apportent la possibilité de me mettre un lien vers votre blog. 3 type des visiteurs possibles sur votre blog :
    • d’autres blogueurs, le moindre lien mis sur leur blog pourra engendrer un traffic de plusieurs milliers de personnes supplémentaires
    • le nouveau lecteur, son acquisition s’avère précieuse, ils souhaitent entendre ce que vous avez à dire et veulent avant tout que vous réussissiez
    • le “passant”, sa valeur intrinsèque est assez faible mais l’accumulation d’impressions favorables peut l’amener à devenir un lecteur voir un blogueur à son tour !
  • Optimiser votre blog pour les moteurs de recherche
    • 30% de la fréquentation vient d’autres blogs, 30% de moteurs de recherche, 40% de lecteurs réguliers
    • Les moteurs de recherche apprécient :
      • les blogs qui produisent une page par billet, c’est le cas pour les plates-formes comme wordpress, movable type etc..
      • les adresses url compréhensibles sans numéro ou codes qui ne signifient rien
      • de bons titres pour vos pages
    • fournir des liens pertinents à l’intérieur de vos pages
    • faites vous notifier les commentaires par email et répondez rapidement
    • réalisez des interviews
    • posez des questions ouvertes
    • affirmez votre opinions
    • recueillir un feed-back sur la qualité de votre blogging

Pour en savoir plus : Dave Taylor qui m’a largement inspiré pour écrire cet article

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